Tottie Limejuice, A Brexit Refugee

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HOW TO TAKE ADVANTAGE OF EUROPE

BY TAKING A FRENCH LEAVE

The author adds to this vision of a dissolving Great Britain a personal vision of her parents, especially her mother, and of her brother that is pathetic and completely lacks any empathy. To transport across Europe from Northern England to Central France in a plain camping car, her mother whose health condition requires healthcare every day and constant medical surveillance was a surreal trip at least cruel and badly inspired.

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The processing (the only word that fits the situation) of her brother who is declared bipolar or something of the sort since this diagnosis covers plenty of different ailments and behaviors, is just as cruel and badly inspired as the previous case. Her telling when he had a translating job at the EU in Brussels how he enjoyed writing up and distributing in various services false circular in several languages for his personal amusement is plain absurd and if this is true it deserves immediate firing and it requires a judicial investigation to pay damages to the victims of this prank and cover the damage caused to Europe.

True enough, after reading this book, we understand better the total lack of serious concentration in the Brexit negotiations. May’s GB (it has a lot to do with the French word GiBet) only tried to trap or fool Europe, even though the results of the referendum were based on the manipulation of the vote by Cambridge Analytica, the use of lies among which those of Boris Johnson who is being investigated on that topic, on the illegal manipulation of funds from one party to another, and above all on the systematic reference to the so British arrogant jingoism of working class voters condemned to change professions and careers in Northern England, starting with miners (are there any left?), steelworkers and other metal industry workers. The world is changing, so let’s go back to what it was before and they lock themselves up in the ridiculous promises of Trump who claims he will provide Great Britain with a unique economic status that has never existed before, probably taking May for Winston Churchill in this seventy-fifth celebrating anniversary of D-Day.

The author has luckily found a refuge in The French Central Mountains, at Olliergues precisely, but with this afore-mentioned coming Brexit that will end up sooner or later being served — if ever indeed since I am thinking here of “Madame est servie” that reads in English “Who’s the Boss?” — her refuge will have to be cultivated if she wants to have some vegetables to eat during the winter. I pity (and that is condescending) all these British refugees who take advantage of the French Health system that is so free and so fast that we experience some vertigo when we look at the costs covered by this French system though the afore-mentioned British expats have “donated” NOT ONE SINGLE euro to the French coffers remembering that the British contributions, both employee’s and employer’s, are about 50% lower than the French contributions.

I find this book that I have entirely translated — a translation done in full trust (can you hear me biting my nails?) — and this translation refused was refused by the author when presented with the bill she had okayed before because I required her to sit with me to examine the whole translation, line after line and discuss every single element she would find questionable. I must say I had seriously softened her discourse on her brother and the forced pilgrimage of her mother in a camping car driven by her brother in order to reduce the arrogance of the tone, and I believe it must have been the cause of the rejection. A translation is always a betrayal and a translator will refuse to sign anything whatever included in his or her translation if he were faithful. There is something like ethics for translators.

Have a good trip in the British occult cabalistic mysteries of a mind rather lock up on itself.

Dr. Jacques COULARDEAU

Author’s Presentation

What happens when dementia, depressed dipsomania and downright dottiness decide to uproot from the UK and move to France together.

Worried by the lack of care for her frail elderly mother in the UK, Tottie decides a new life elsewhere might be the answer. Sell the Pig is a travel tale with a twist, describing with alternating humor and poignancy how a somewhat dysfunctional family decide to uproot and move to rural France. Eccentric Tottie, her manic-depressive alcoholic brother, their mother, whose dementia has given her an obsession with bums, and an equally elderly border collie, decide France’s Auvergne is to be their new home. This is the story of what led them to make that journey.

This is a brand-new edition with additional previously unseen content.

COMMENT PROFITER DE L’EUROPE

EN FILANT (SA LAINE) A L’ANGLAISE

L’auteure rajoute à cette vision de la Grande Bretagne en déliquescence une vision personnelle de ses parents, surtout de sa mère, et de son frère, une vision qui est pathétique et manque énormément d’empathie. Faire traverser l’Europe du nord de l’Angleterre au Massif Central en France dans une caravane de camping à sa mère dans un état de santé nécessitant des soins quotidiens et une surveillance médicale sans faille fut un trip (au sens le plus dur de ce mot anglais quand il passe en français) pour le moins cruel et inconsidéré.

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Le traitement de son frère qui est classé bipolaire, ou quelque chose de ce genre, car ce diagnostic recouvre tellement de choses différentes, est tout aussi cruel et inconsidéré. Raconter comment quand il a eu un emploi à la Communauté Européenne à Bruxelles comme traducteur, il s’amusait à rédiger et diffuser dans les services de fausses circulaires en plusieurs langues, simplement pour s’amuser, est absolument absurde et si cela est vrai cela mérite le licenciement immédiat et des poursuites judiciaires pour le dommage causé aux autres, et en plus à l’Europe.

Il est vrai que l’on comprend mieux alors l’absence totale de sérieux dans les négociations du Brexit. La GB de May ne cherche qu’à piéger et flouer l’Europe alors même qu’ils savent que le résultat du référendum fut fondé sur une manipulation du vote par Cambridge Analytica, sur des mensonges, dont ceux de Boris Johnson présentement examiné en justice, sur des manipulations illégales de fonds d’un parti vers un autre, et surtout l’utilisation de l’arrogance jingoïste toute britannique des masses ouvrières condamnées à devoir changer de profession et d’orientation dans le nord de l’Angleterre en commençant pas les mineurs et les sidérurgistes ou autres métallos. Le monde change, alors on revient en arrière et on s’enferme dans les promesses dérisoires de Trump de donner à l’Angleterre un statut unique dans l’histoire comme si May était Winston Churchill. Quand on vous le dit que l’Angleterre a “One Foot in the Grave”.

L’auteure a heureusement trouvé un refuge dans le Massif Central, à Olliergues exactement, mais avec le Brexit qui finira bien par venir — s’il vient réellement — son refuge devra être cultivé pour qu’elle ait quelques légumes à manger le soir. Je plains tous ces réfugiés britanniques qui profitent de la santé française si gratuite et si rapide que l’on est pris de vertige quand on regarde les coûts couverts par la Sécurité Sociale et dont les expatriés britanniques profitent à fond alors qu’ils n’ont jamais versé un centime dans le système français et que les contributions britanniques, salariées et patronales, sont de l’ordre de 50% de ce qu’elles sont en France.

Je trouve ce livre que j’ai traduit entièrement — en confiance — et dont l’auteure a refusé de payer la facture car j’exigeais que l’auteure et moi-même travaillions ensemble ligne après ligne pour “corriger” tout ce qu’elle trouvait un peu dur. Je dois dire que j’avais sérieusement modifié son discours sur son frère et même sur le pèlerinage en camping-car de sa mère conduite par son frère supposément bipolaire et alcoolique pour atténuer l’arrogance du ton, et que cela a dû être la cause du rejet. La traduction est toujours une trahison et tout traducteur qui se respecte refuse de signer n’importe quoi dans sa traduction. Il existe ce que l’on appelle l’éthique du traducteur.

Bon voyage dans les arcanes britanniques d’un esprit plutôt enfermé sur lui-même.

Dr. Jacques COULARDEAU

Présentation de l’éditeur

« It’s a bugger ! » C’est vrai — la vie peut être un bougre. Donc, parfois, il ne faut pas simplement rêver, mais oser penser l’impensable. Quoi faire quand les soins disponibles pour un parent âgé, atteint de démence, ne sont pas à la hauteur ? Comment soutenir en même temps un frangin bipolaire qui sombre dans l’alcoolisme et la dépression ? Et comment, avec tout ça, continuer à assurer son travail ? Tottie est déjà tombée sous le charme de l’Auvergne et de sa nature sauvage. Lorsque la vie en Grande-Bretagne s’avère de plus en plus compliquée, le plan d’une solution radicale pour toute sa famille commence à se concrétiser. Maman, vends le cochon est l’histoire décalée d’une famille quelque peu dysfonctionnelle et de son déménagement hors normes, alternant humour et intensité poignante.

Biographie de l’auteur

Tottie Limejuice est un nom de plume de Lesley Tither, ancienne journaliste reconvertie en rédactrice publicitaire et éditeur freelance, installée en Auvergne depuis 2007. Actuellement à Olliergues, elle a découvert sa traductrice anglaise, Alison Sabedoria, dans la ville voisine d’Ambert.

Written by

Dr Jacques COULARDEAU, PhD in Germanic Linguistics (University Lille III) and ESP Teaching (University Bordeaux II) has been teaching all types of ESP

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